5. GV im Museum Rietberg Zürich

Gerade hatte es aufgehört zu Regen und die Teilnehmer der 5. Museumstechniker GV konnten trockenen Fusses die letzten steilen Meter zum Museum Rietberg in Zürich hoch eilen. In der kleinen Cafeteria traf man sich zwischen 9:30 und 10:00 Uhr zu Kaffe und Gipfeli, begrüsste sich gegenseitig und hatte die erste Möglichkeit brennende Themen aufzugreifen.

Die offizielle Begrüssung fand in der Remise des Museums statt. Silvan Bosshard, Museumstechniker, und Martin Sollberger, der leitende Ausstellungsarchitekt des Hauses, hiessen uns herzlich willkommen. Herr Direktor Albert Lutz richtete einige Grussworte aus seiner Sicht an die Versammelten in denen er auch einen kurzen historischen Abriss über seine Institution gab.

 

1949 bestimmte das Zürcher Stimmvolk, dass die Villa Wesendonck umgebaut und als Museum für die Sammlung des Barons Eduard von der Heydt eingerichtet werde, welche die Stadt Zürich als Geschenk erhalten sollte. Im Jahr 1952 wurde das neue Museum, das Rietberg Museum der Stadt Zürich, eröffnet. Die neuere Geschichte des Hauses begann mit der Ausschreibung eines internationalen Architekturwettbewerbes im Jahre 2002 für die Erweiterung des Museums. Der Beitrag des Architektenteams Grazioli und Krischanitz (Berlin/Wien) erhielt den Zuschlag. Ihr Entwurf überzeugte durch die Grosszügigkeit, Klarheit und zurückhaltende Eleganz. Er nahm zum einen Rücksicht auf das historische Villenensemble und den unter Schutz stehenden Park, und zum anderen wusste er den hohen Anforderungen an einen zeitgemässen Museumsbau vollauf zu genügen. Und so gehört das nun fünf Gebäude umfassende Museum zu den führenden Häusern für aussereuropäische Kunst.

 

Über die Details der 16 Traktanden umfassenden Generalversammlung gibt das speziell verfasste Protokoll Auskunft. Wichtige Themen war die Diskussion über die Aus- und Weiterbildung zum Museumstechniker, die Wahl für ein neues Logo unserer Interessengemeinschaft und die personelle Zusammensetzung des Vorstandes. Unter den weiss-rot-grünen Girlanden im Versammlungsraum fand die GV gegen 12:00 Uhr seinen Abschluss.

 

Die Pause über Mittag war willkommen. Der Gang zum Restaurant kurz. Wieder gab es neue Sitzkonstellationen, man kam weiter ins Gespräch und konnte so weitere Erfahrungen austauschen.

 

Zum vereinbarten Zeitpunkt trafen wir uns wieder im Foyer des Museums. Jetzt, am Nachmittag, war eine Besichtigung des Museums vor und hinter den Kulissen angesagt. Der (neue) Haupteingang befindet sich im Smaragt, wie der oberirdische Teil des Neubaues heisst. Die Architektur ist bestechend und perfektionistisch bis ins Detail ausgearbeitet. Zum Beispiel die Glasfassadenfugen, die in den Bodenbelag zwischen den beiden Hauptgebäuden überlaufen, das Treppenhaus, welches an eine Installation in Holz erinnert, der grosszügige Vorraum mit Museumsshop, etc.

 

In der zurzeit laufenden Wechselausstellung „Mexico Teotihuacan – Geheimnisvolle Pyramidenstadt“ erklärte Martin Sollberger die Entwicklung und Realisation der Ausstellungsarchitektur. Die filigranen Einzelvitrinen überzeugen. Die architektonischen Sondervitrinen für die Grossobjekte geben der Ausstellung den Charakter. Diese umfassende Ausstellung zu Teotihuacan präsentiert rund 450 Objekte hauptsächlich aus mexikanischen Museen. Sie ermöglichen zudem einen ersten Blick auf kürzlich entdeckte, spektakuläre Funde wie die prachtvollen Beigaben aus den Gräbern in der Mondpyramide.

 

Dann ab ins Lager. Ohne despektierlich zu sein ist dieses Lager ein „Lägerli“, eher in die Höhe geschossen als dass man platz hätte auf der Grundfläche mit dem anfallenden Material, Maschinen, Zubehör und Objekten zu zirkulieren. Silvan Bosshard führte uns weiter durch die Werkstatt, auch klein, aber fein. Obwohl vieles extern produziert wird gehört einfach eine Werkstatt zu einem Museum wie der Reiter zum Pferd.

 

Eine eindrückliche Präsentation ist das Schaudepot. Alle Objekte sind hinter Glas gehalten. Die Besucher gehen ungehindert durch die schmalen Gänge ohne beaufsichtigt zu werden. Die Regale sind gefüllt, nicht übervoll, eben so wie Objekte in einem Kunstlager deponiert werden. Für viele Besucher ein Highlight des Museums. Zum Schluss ging es dann noch zu den Technischen Anlagen, die komplett von einer externen Firma überwacht werden. Natürlich sind auch Hausinterne Mitarbeiter in diesen Prozess eingebunden.

 

Das Schlusswort wieder im Foyer von unserem Präsidenten Marcel Sax, kurz aber prägnat ganz nach dem Motto „Wir bleiben dran“. Die Verabschiedung mit den besten Wünschen und ein baldiges Wiedersehen ging bei einigen schnell, der Zug wartet nicht, oder langsam mit einem lauschigen Rundgang durch die wunderschöne Parkanlage. Den Organisatoren des Tages ein Kompliment und ein herzliches Dankeschön.

 

Bericht verfasst: 26. Mai 2010

Text: Edgar Hiltebrand


La pluie venait juste de cesser et les participants à la 5ème Assemblée générale des Techniciens en muséologie ont pu parcourir à pied sec les derniers mètres abrupts les conduisant au Musée Rietberg à Zurich. Café et croissants les attendaient entre 9h30 et 10h00 dans la petite cafétéria, où après un échange de salutations mutuelles ils ont eu d’emblée la possibilité d’aborder des sujets délicats.

 

Les participants à cette journée ont été accueillis officiellement dans la remise du musée. Martin Bosshard, technicien en muséologie, et Martin Sollberger, responsable de l’architecture d’exposition du musée, nous ont souhaité la bienvenue. Pour sa part le directeur, Monsieur Albert Lutz, a adressé quelques mots de bienvenue aux participants et tracé un petit historique du Musée Rietberg.

 

En 1949, les électeurs zurichois décidèrent que la villa Wesendonck serait transformée en un musée destiné à accueillir la collection du baron Eduard von der Heydt, qui devait être une donation à la ville de Zurich. Le nouveau musée, appelé Musée Rietberg de la ville de Zurich, fut inauguré en 1952. L’histoire récente de l’établissement a débuté en 2002, avec le lancement d’un concours international d’architecture pour la construction d’une annexe du musée. Le projet retenu, celui du bureau d’architecture Grazioli et Krischanitz (Berlin / Vienne), a su convaincre par son ouverture d’esprit, sa clarté et son élégance discrète. D’une part il tenait compte de l’ensemble des villas historiques et du parc placé sous protection et, d’autre part, était à même de satisfaire pleinement les exigences élevées posées à un établissement muséal moderne. La nouveau complexe, qui réunit cinq bâtiments, figure désormais parmi les principaux musées consacrés aux cultures extra-européennes.

 

Tous les détails concernant les 16 points à l’ordre du jour de l’Assemblée générale se trouvent dans le procès-verbal rédigé à cet effet. Parmi les sujets importants on évoquera la discussion concernant la formation et le perfectionnement des techniciens en muséologie, le choix d’un nouveau logo de notre communauté d’intérêts et la composition du Comité. L’Assemblée générale s’est terminée vers 12h00 sous les guirlandes tricolores blanc-rouge-vert dans la salle des réunions.

 

Une pause à midi était la bienvenue et le restaurant n’était pas loin. Le repas commun a permis aux participants de s’entretenir avec d’autres voisins à table, de poursuivre les discussions entamées et d’échanger d’autres expériences.

 

À l’heure établie, nous nous sommes retrouvés au foyer du musée. Le programme de l’après-midi prévoyait la visite du musée devant et derrière les coulisses. La nouvelle entrée (principale) se trouve dans l’annexe appelée « Émeraude », la partie en surface du nouveau bâtiment. Son architecture est attrayante et soignée dans les moindres détails. Citons, à titre d’exemple, les joints de la façade en verre qui dépassent le revêtement du sol entre les deux bâtiments principaux, la cage d’escalier qui rappelle une installation en bois, le vaste hall où est aménagée la boutique du musée, etc.

Dans l’exposition temporaire « Mexico Teotihuacan – Geheimnisvolle Pyramidenstadt », présentée actuellement au musée, Martin Sollberger a expliqué l’évolution et la réalisation de l’architecture d’exposition. La finesse des vitrines individuelles est convaincante et les vitrines spéciales destinées aux grands objets donnent du caractère à cette exposition exhaustive consacrée à la cité de Teotihuacan. L’exposition, qui présente environ 450 objets provenant principalement de musées mexicains, permet par ailleurs d’avoir un premier aperçu des pièces découvertes récemment, comme par exemple le somptueux mobilier mis au jour dans les tombes de la Pyramide de la lune.

 

Notre visite s’est poursuivie dans le dépôt qui, sans vouloir être irrespectueux, est plutôt modeste. Construit en hauteur, il ne laisse pas beaucoup d’espace pour circuler entre le matériel, les machines, les accessoires et les objets. Martin Bosshard nous a accompagnés ensuite dans l’atelier, petit mais bien aménagé. Bien qu’une bonne partie de la production soit réalisée à l’extérieur, un musée ne serait pas envisageable sans un atelier, comme un chevalier ne le serait pas sans sa monture.

 

De leurs côtés, les dépôts des collections accessibles au public sont impressionnants. Tous les objets sont conservés dans des vitrines. Les visiteurs peuvent se déplacer librement à travers les couloirs étroits, sans être surveillés. Les étagères sont remplies, mais pas excessivement, tout comme un dépôt d’objets d’art. Pour bon nombre de visiteurs, ces dépôts constituent un des principaux atouts du musée. Pour terminer, nous avons jeté un coup d’œil aux installations techniques, placées entièrement sous la surveillance d’une entreprise externe. Bien entendu, des collaborateurs du musée interviennent également dans ce processus.

 

Notre visite s’est achevée dans le foyer, où notre président, Marcel Sax, a exprimé quelques réflexions finales, brèves mais incisives, fidèle à la devise « Nous tenons bon ». Nous nous sommes quittés en nous adressant les meilleurs vœux et dans l’espoir de nous revoir bientôt ; certains ont dû partir rapidement, car le train n’attendait pas, d’autres ont encore pris le temps de se promener tranquillement dans le magnifique parc du musée. Nous félicitons les organisateurs de cette journée et leur exprimons nos plus sincères remerciements.

 

Rapport rédigé le 26 mai 2010

Texte : Edgar Hiltebrand

Photographies : Valentin Rittler